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La machine à signer

Enchâssés dans un écrin élégant, rouages et cames actionnent en parfaite synchronisation un bras articulé au bout duquel un stylo reproduit la signature manuscrite de son propriétaire.

L’art de l’automate et de la miniaturisation, c’est l’âme de Jaquet Droz, qui réalisa en 1773 trois pièces absolument époustouflantes de réalisme et de finesse : l’Ecrivain, forme la plus aboutie du procédé, le Dessinateur et la Musicienne. Depuis, ces robots à l'ancienne ont fait la réputation de la Maison.
La machine à signer s’inscrit dans cette veine. Dans leur écrin métallique, rouages et cames se synchronisent pour actionner un bras articulé au bout duquel un stylo reproduit la signature manuscrite de son propriétaire. Les lettres sont liées et tracées à l’encre. L’usage frauduleux de la machine est rendu impossible grâce à un cadenas à combinaison qui en conditionne la mise en marche.
Comment mieux illustrer l’aptitude de Jaquet Droz à faire évoluer avec son temps un patrimoine initié il y a 240 ans ? Être éternel, c’est le secret des plus grands.
www.jaquet-droz.com


Crédits photo : Jaquet Droz
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