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Paul Dupin de Saint Cyr
News | 19 juillet
4 mn

Qui sera le prochain Super-combatif de la Grande Boucle ?
Au Tour de France, la victoire n'est pas seulement jaune, elle est aussi rouge, la couleur des audacieux.

 © Pluris
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Le jaune n’est pas la seule couleur du Tour de France, il y a aussi le rouge, plus discret, du dossard du « Prix de la combativité », attribué tous les jours au bout de chaque étape de la Grande Boucle, avec à la fin du Tour, un « Prix du super-combatif ».
Grimpeur, sprinteur ou puncheur : comment apprécier le coureur le plus combatif ? C’est celui qui a « animé la course » et marqué les esprits par son sens de l’initiative et son effort, sans qu’il soit forcément le vainqueur de l’étape. Une définition éminemment subjective : l’attribution du prix, qui existe depuis 1956, n’est pas décidée par un système de points mais par un jury composé de quatre membres – cette année, Laurent Jalabert, les journalistes Philippe Bouvet et Jean Montois, et le directeur sportif du Tour de France Thierry Gouvenou, à qui appartient le dernier mot. Greg Lemond, champion du Tour dans les années 80, complètera le jury cette année.
En 2014, parmi les cinq baroudeurs qui avaient multiplié les échappées, Martin Elmiger avait cumulé le plus de kilomètres en tête, près de 790 km sur les 3500 parcourus. Mais le total des kilomètres n’est pas le seul critère : Cyril Gautier avait été à l’attaque sur tous les terrains, en plaine comme en montagne. Finalement, c’est Alessandro De Marchi qui a été élu « super combatif » pour l’année 2014 et a remporté les 20 000 € du prix (2000 € pour le combatif du jour). Et le plus combatif de l’histoire était Eddy Merckx, qui l’a été quatre fois.

Ambassadrice de la combativité

Le Prix de la combativité a son « ambassadrice », Marion Rousse cette année, chargée de remettre la récompense au coureur méritant du jour. La combativité, cette jeune consultante pour Eurosport connaît bien, puisqu’elle a été championne de France de cyclisme sur route en 2012 : « Le sport au féminin, c’est un combat de tous les jours, nous a-t-elle confié. Nous nous entraînons autant que les hommes, mais sans jamais recevoir la même reconnaissance. C’est ce que je trouve intéressant dans ce prix : il récompense celui qui fait le plus d’effort, mais qui ne gagne pas à la fin. C’est un prix pour les audacieux. »
Et le prix a aussi son parrain, Antargaz, leader de la distribution du gaz sur tout le territoire français, depuis deux ans. Un parrainage qui ne manque pas de sens pour Antoine Willaume, son directeur de la communication : « Pour une marque vénérable comme la nôtre, parrainer le ‘Prix de la combativité’ du Tour de France montre qu’elle est toujours au goût du jour et qu’elle continue de faire elle-même preuve de combativité au quotidien, explique-t-il. « Cela permet aussi d’animer notre réseau de distribution, particulièrement dense sur l’ensemble du territoire, avec 14 000 points de vente, et d’aller à la rencontre de nos milliers de clients, dans les communes rurales aussi bien que les centres urbains. »
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Crédits photo : Pluris
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Article paru dans le numéro #75 BOUCLÉ
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