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Sophie Colin
Recommandation | 23 avril
11 mn

Prudence et attentisme à Baselworld
Dans un contexte économique fragile, l'édition 2016 de Baselworld conforte les modèles iconiques mais avance timidement vers le digital.

Une consommation freinée dans les pays émergents et un marché qui ne parvient pas encore à rebondir : fragilisées par cette situation, les marques horlogères présentes à Bâle cette année ont voulu se rassurer et rassurer le marché. Le résultat est une présentation de produits bien faits qui jouent la carte de la certification et rejouent les classiques. Seules quelques-unes se sont ouvertes au monde connecté.
Rado, Girard-Perregaux, Calvin Klein, Chanel © DR

Des montres qui ont un look

Rétro : les 50s, 60s, 70s, 80s et 90s

 Rado : « HyperChrome 1616 » (1). Une réinterprétation de la Cape Horne vintage en hommage aux 400 ans de la découverte du cap. Elle se renouvelle à travers des matériaux légers et très résistants : la céramique high-tech et le titane avec un traitement de durcissement exclusif.
 Girard Perregaux : « Chambre des merveilles » (2). Le temps est une invitation au voyage entre ciel et terre. Le savoir-faire horloger miniaturise cet univers à la fois scientifique et poétique.

Full Black

 Calvin Klein : « Color » (3). Revival 90’, minimalisme des formes et brillance des couleurs pour un look sportif et urbain unisexe.
 Chanel : « Monsieur » (4). Heure Sautante Instantanée et Minute Rétrograde, elle est équipée du tout premier mouvement de Haute Horlogerie in-house de la Maison : le Calibre 1.
Tudor, Jaquet Droz, Omega  © DR

Le succès des maisons se font sur un modèle de référence. Plus que jamais les maisons chouchoutent leurs idoles

Des collections piliers densifiées

 Tudor : « Heritage Black Bay » (1). Son cadran et sa glace bombée s’inspirent de la première montre de plongée de la maison créée en 1954. Sa couronne de remontoir rappelle un modèle de 1958. Ses aiguilles « snowflakes » reprennent un design des années 70-80
 Jaquet Droz : « Grande Seconde » (2). Inspirée de la Montre de Poche créée par Pierre Jaquet-Droz en 1784, elle ne cesse de se renouveler. Trois nouveaux modèles confortent ce trait d’union entre tradition et innovation : Grande Seconde Décentrée, Grande Seconde Dual Time et Grande Seconde Morte.
 Omega : « Seamaster Planet Ocean » (3). Nouvelles tailles, nouveaux mouvements ; nouvelles lunettes et nouvelles couleurs. Une plongée high-tech certifiée « Master Chronometer » par le METAS.
Longines, Longines, Bulgari © DR

Une renaissance des mythes

 Rolex : « Oyster Perpetual Air-King ». La Oyster perpétue sa passion pour l’aviation et affine les performances des instruments de navigation autour de la fiabilité, la stabilité et la lisibilité.
 Longines : La « Grande Classique », collection lancée en 1992, symbole de l’élégance, se décline en différentes couleurs, cadrans en nacre ou avec diamants, boîtier d’acier… La « Longines Equestrian Collection » (1) se diversifie elle aussi à travers de nouveaux modèles en acier avec mouvement quartz et une boucle rectangulaire de la bride de présentation de l’unique race chevaline suisse, le Franches-Montagnes. La « Longines RailRoad » (2) ou la ponctualité au service des chemins de fer. Calibre automatique d’une grande fiabilité, cadran bombé d’une excellente visibilité.
 Bulgari : « Octo Finissimo Répétition Minutes » (3). L’iconique Oto va plus loin dans l’extra-plat en le combinant à la Répétition Minute, l’une des complications horlogères les plus délicates. Concevoir une montre à sonnerie dont le son serait parfait malgré la finesse du boîtier. Défi relevé.
Blancpain, Rolex, Hermès, Hermès  © DR, Calitho, Claude Joray

La séduction reste clé, notamment avec le jeu des matières

Nacre, émail, gemmes…

 Blancpain : « Ladybird » (1). Elle était la plus petite montre ronde au monde quand elle est née en 1956. 60 ans après, elle continue à jouer les coquettes en se parant de nacre, de petits cœurs en rubis et de diamants.
 Mido : « Baroncelli Heritage ». Pour ses 40 ans, elle s’offre un cadran grainé ivoire dans un boîtier extrêmement fin. Une ligne inspirée de l’architecture néo-classique à tendance baroque de la Galleria Vittorio Emanuele II à Milan.
 Rolex : « Oyster Perpetual Lady-Datejust 28 » (2). Ses cadrans en nacre blanche sont uniques et authentiques, réalisés avec des teintes originelles. Le Rolesor (association d’or et d’acier) de la lunette et de la couronne en rehausse les nuances lumineuses.
 Hermès : « Faubourg Manchette Joaillerie » (3). Qui dit Hermès dit cuir. Dans sa manchette en alligator, une montre bijou serti de pierres baguette. L'« Arceau Tigre » (4) : inédit en horlogerie, l’émail ombrant est une technique consistant à révéler, au moyen de la lumière, un motif sur le cadran de la montre.
Bréguet, Boucheron, Bell&Ross  © DR

Séduction

 Bréguet : « Reine de Naples » (1). Un symbole d’élégance pavé de pierres précieuses créée en hommage à Caroline Murat, reine de Naples, et à la clientèle féminine de la maison.
 Boucheron : « Reflet Bleu de Jodhpur » (2). Quand la plus célèbre des montres Boucheron s’inspire des paysages bleus du Rajasthan et sculpte l’intensité du saphir.
 Bell & Ross : « Diamond Eagle » (3). Sophistication rime avec constellation et navigation. Des diamants comme autant d’étoiles dans un cadran carré tandis que la Terre est ronde.
Rolex, Omega, Glashütte Original © DR

Les maisons soignent l’intérieur pour asseoir leur expertise horlogère, la qualité intrinsèque des produits

Certifications

 Rolex : « Oyster Perpetual Cosmograph Daytona » (1). Tous les modèles de la marque sont désormais soumis à la nouvelle certification interne « Chronomètre Superlatif Rolex ». Tests plus stricts, effectués après emboîtage du mouvement.
 Omega : « Globemaster » (2). Premier « Master Chronometer » au monde après avoir passé avec succès la certification du COSC puis celle du METAS, créée en 2015. Contrôles renforcés mesurant la précision d’une montre et de son mouvement exposés à un champ magnétique de 15 000 gauss.
 Glashütte Original : « Senator Chronometer » (3). Certification en interne à l'issue de 24 jours de tests sur les montres emboîtées.
Glashütte Original, Mido, Bréguet  © DR

Silicium

 Glashütte Original : « Senator Excellence » (1). La précision allemande high-tech renforcée grâce à un mouvement doté d’un spiral innovant en silicium.
 Mido : « Baroncelli Caliber 80 Chronometer Si » (2). Premier calibre avec spiral en silicium pour une précision inégalée dans l’histoire de la Baroncelli.
 Breguet : « Tradition Répétition Minute Tourbillon 7087 » (3). Précision du temps et pureté du son. Spiral et échappement à ancre en silicium et acoustique high-tech.
Breitling, De Grisogono © DR

Le digital comme une offre à part, entrée de gamme, développant de véritables services

Les fonctions « utiles » des montres connectées

 Tag Heuer : « Carrera connected ». L’emblématique Carrera classique version numérique avec ses micro applications, compatible avec Android et iOS.
 Breitling : « Avenger Hurricane » (1). Un chronographe à l’âme aventurière fiable et performant dans les conditions les plus extrêmes et tout terrain.
 Tissot : « Tissot Smart Touch ». Une Smartwatch solaire qui se recharge avec la lumière du soleil et les cellules photovoltaïques de l’écran.
 De Grisogono : « Samsung Gear S2 » (2). Quand le glamour de De Grisogono rencontre la technologie de Samsung, la connexion est brillante, audacieuse, ludique et unique.

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Crédits photo : DR, Calitho, Claude Joray, DR
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