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Jeanne Mallet
À savoir | 17 avril
7 mn
Vous avez raffolé de The Wire, jubilé avec Les Sopranos ou frissonné devant The Night Manager ? Alors précipitez-vous au Forum des Images jusqu'au 24 avril pour Séries Mania, LE festival des fans de séries. Lors de la précédente édition, en 2015, 22 000 spectateurs et 980 professionnels s'étaient pressés dans les salles obscures du Forum, du Grand Rex, de l'UGC Ciné Cité des Halles, etc. Un record que les organisateurs espèrent bien battre cette année, en projetant une trentaine de séries, dont certaines en intégrale. Pluris vous indique les incontournables, et celles que vous pouvez voir aussi chez vous - mais promis, on ne parlera pas de Game of Thrones.

De la sueur et du sang

La guerre, terrain fertile pour la création ? Le désert inspire les scénaristes, il sert de décor aux trafics d’armes (The Night Manager) aussi bien qu'aux remises en question d’un bataillon de Marines (Generation Kill).

 Au festival Séries Mania :
The Night Manager (2016), 6 épisodes (terminée), 58 minutes, par David Farr.

 Pour aller plus loin :
Generation Kill (2008), 7 épisodes, (terminée), 52 minutes, par Simon Cellan Jones et Susana Writes.

Les Frenchy

Créations originales françaises, ces séries nous emmènent découvrir les coulisses de mondes méconnus, celui de la politique aux cotés du maire de Marseille (Marseille) et celui d’un hôtel de Kaboul (Kaboul Kitchen).

 Au festival Séries Mania :
Marseille (2016), à venir, par Dan Franck.

 Pour aller plus loin :
Kaboul Kitchen (2012), 2 saisons de 12 épisodes, (en production), 26 minutes par Marc Victor, Jean-Patrick Benes et Allan Mauduit.

Comme une odeur de poudre

La série policière, un genre vu et revu ? Sûrement mais ces trois créations sortent des sentiers battus pour proposer une véritable fresque d’une ville ou d’un pays. D’une petite bourgade des USA secouée par un scandale judiciaire (American Crime) à Baltimore (The Wire, véritable pilier du genre) en passant par la Colombie de Pablo Escobar (Narcos), le suspens et l’intrigue restent haletants.

 Au festival Séries Mania :
American Crime (2015), 2 saisons de 10 épisodes, (en production), 42 minutes, par John Ridley.

 Pour aller plus loin :
Narcos (2015), 10 épisodes, (en production), 52 minutes, par Chris Brancato, Eric Newman, Carlo Bernard.
The Wire (2002), 5 saisons de 10 épisodes, (terminée), 55 Minutes, par David Simon, Ed Burns.

Du coté des Bad Guys

Dealers, gansters, bikers : trois univers différents et pourtant ces anti-héros représentent tous un mal nécessaire, le phénomène du bad boy fonctionne à merveille. Les Bikers de Californie (Sons of Anarchy) font écho aux parieurs anglais post Première Guerre Mondiale (Peaky Blinders) et aux dealers espagnols (Cannabis).

 Au festival Séries Mania :
Cannabis (2016), 6 épisodes, (en production), 52 minutes, par Hamid Hlioua, Clara Bourreau et Virginie Brac.

 Pour aller plus loin :
Sons Of Anarchy (2008), 7 saisons de 10 épisodes, (terminée), 42 minutes, par Kurt Sutter.
Peaky Blinders (2013), 2 saisons de 6 épisodes, (en production), 52 minutes, par Steven Knight.

Les rouages de la politique

« Justice is not about popularity, (...) but politics is. » (« La justice n'a rien à voir avec la popularité, mais la politique, si. ») Oscar Isaac dans Show Me a Hero
Dans une petite ville des Etats-Unis (Show me a Hero) ou au 10 Downing Street (Secret State), les jeux de pouvoir prennent souvent les mêmes formes. Deux hommes (Oscar Isaac et Gabriel Byrne) confrontés aux rouages de la politique, deux interprétations exceptionnelles pour des mini-séries à ne pas manquer.

 Au festival Séries Mania :
Show Me a Hero (2015), 6 épisodes, (terminée) 52 minutes, par David Simon.

 Pour aller plus loin :
Secret State (2012), 4 épisodes, (terminée), 45 minutes par Chris Mullin.

Les OVNIs contestataires

Visions d’un monde moderne en perdition, ces trois séries s’opposent à la machine écrasante de la société. Satiriques ou poétiques, elles forcent la réflexion : de l’histoire du jeune hacker à l'assaut d'une multinationale (Mr Robot), à la fable ironique sur les phénomènes de consommation (Black Mirror) ou à l’épopée intercontinentale (Sense8).

 Au festival Séries Mania :
Mr Robot (2015), 11 épisodes, (en production), 45 minutes, par Sam Esmail.

 Pour aller plus loin :
Black Mirror (2011), 2 saisons de 3 épisodes, (en production), 60 minutes, par Charlie Brooker.
Sense8 (2015), 12 épisodes (en production), 50 minutes, par Lilly Wachowski, Lana Wachowski, Michael Straczynski.
Crédits photo : dr, David Koskas / Netflix, DR
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Article paru dans le numéro #107 VINYLE
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