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Tiphaine Illouz
Focus | 22 oct.
5 mn
« De plus en plus d’amateurs s’intéressent aux thés qui ne restent pas figés dans ce que l’on attend d’eux », commente Philippe Cohen-Tanugi, chez Mariage Frères. Le thé de Darjeeling par exemple, peut être consommé très jeune, comme une ode végétale au printemps naissant avec ses arômes d’amandes fraîches, de raisin muscat, de pomme, de carambole, de litchi, ou encore de jeune pêche blanche. Mais, après quelques années, le même thé racontera d’autres histoires, avec davantage de rondeur. Des arômes secondaires pourront s'y être développés : « Nous avons été surpris de goûter un thé après six années de vieillissement ; il n’était plus du tout le même. » Car le thé est une matière vivante, qui a la particularité de vieillir sans exiger de conditions particulières. Il suffit de le stocker dans une boîte, en métal ou en écorce, à l’abri de l’humidité, de la chaleur et de la lumière. Le thé du matin peut réserver encore quelques surprises.
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