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Julien Tissot
Évasion | 10 janvier
5 mn
14 heures. Au 251 de la rue Saint-Honoré, des grooms coiffés de haut de forme m’accueillent et se chargent de ma valise. Je pénètre dans le hall épuré du Mandarin Oriental. Les décorations de fête subliment le jardin d’hiver. Le temps de me poser quelques minutes sur un vaste canapé, je me glisse dans l'un des ascenseurs pour découvrir la chambre. L'accueil, soigné et très personnalisé, comprend une coupe de champagne. Quant au check-in, il se fait dans la chambre.
 © DR
L’hôtel compte 98 chambres et 40 suites. La décoration joue la carte du luxe : coussins de soie taupe et taffetas brodés dans des teintes orange, fuchsia et prune. Les meubles aux lignes contemporaines et aux matières nobles privilégient le bois sombre, la laque claire et le chrome. L’ambiance est chic mais pas guindée. C’est un peu la marque de fabrique de ce palace luxueux sans être ostentatoire. Le vrai luxe, c’est aussi l’espace, la chambre Mandarin avoisine les 50 m2.
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17 heures. Vêtu d’un peignoir, je descends au niveau -2 pour accéder à l’espace Spa. Avec sa piscine intérieure de 14 mètres de long, c’est un havre de paix. L’univers se décline dans des teintes poudrées et nacrées de blanc et rose. Sur les parois, un univers onirique et végétal est projeté en ombres chinoises. Détente garantie.
19 heures. L'heure de boire un verre. Le Bar 8 est un lieu cosy où il est agréable de se détendre avant le dîner. L’ambiance est intime avec une décoration dans les tons brun foncé et noir, des murs en bois sombre. Les tables basses disposées dans l’espace Bar, de couleur bronze avec du verre fumé, sont parsemées de petites lumières.
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20 heures. Pour le dîner, nous nous installons à l’extérieur, à une table chauffée. Nous dégustons une fondue chinoise. Il s’agit de faire chauffer dans un énorme récipient des aliments pour les faire cuire. L'exercice est très ludique. Nous plongeons une petite louche remplie de poulet, de bœuf ou de crevettes. Pour le soja ou les champignons, la manipulation est plus délicate mais une pince permet de rattraper les fugueurs. À la fin du repas, nous croisons dans le hall Thierry Marx, le célèbre chef qui est aux fourneaux du « Sur Mesure », une table classée 2 étoiles au Michelin. Nous regagnons notre chambre, pour y dormir comme des bébés.
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9h30. Nous nous précipitons au Camélia, le restaurant du petit-déjeuner. La salle est bien remplie. Le buffet dressé autour du comptoir est alléchant. Un joli Comté bien affiné, des framboises, un « smoothie du jour », des croissants frais. Je lorgne aussi très vite vers un flan à la vanille délicieux. Accompagné d’un petit expresso, c’est juste le bonheur. On peut aussi commander une omelette ou un œuf à la coque.
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12 heures. Déjà le moment de plier bagage. Passer une nuit dans un palace du niveau du Mandarin Oriental Paris est une sensation inouïe. On s'y sent bien et on aimerait y poser ses valises pour des mois, comme Coco Chanel ou Michel Polnareff l'avaient fait dans un autre palace. Gare au retour vers le monde réel !
Crédits photo : DR
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