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Sophie Colin
News | 17 avril
5 mn

A la recherche du temps perçu
Bill Viola et ses mirages hypnotisent le Grand Palais.

Une succession de salles plongées dans le noir, des sons caverneux comme sortis des ténèbres, des écrans qui diffusent un halo de lumière, points lumineux qui éblouissent et jalonnent ce parcours nimbé de mystère dans l’univers intrigant et mystique de Bill Viola.
La scénographie conditionne notre perception de ce monde insolite ; nous avançons, l’œil aux aguets et l’ouïe sur le qui-vive. Car c’est l’acuité de notre perception que Bill Viola sollicite avant tout. Implication sensorielle dans le travail de cet artiste génial et exigeant qui, depuis quarante ans, fait de la vidéo le support de sa quête artistique et de ses interrogations métaphysiques. Aux Etats-Unis, à New York où il est né et où il a exploré, dès 1971, installations et travaux audiovisuels, après des études de peinture et de musique électronique. A l’étranger, où il séjourna en Italie, en Australie, au Japon, au Canada, en Tunisie... Au fil des années, il accède aux technologies de pointe et aux procédés les plus avancés en matière de caméras. Le monde entier applaudit son œuvre spectaculaire. Aujourd'hui, c'est au tour du Grand Palais de lui consacrer une rétrospective, sa première en France, qui s'étend de 1977 à 2013.
Crédits photo :
Article paru dans le numéro #19 ŒUFS EN CHOCOLAT
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