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Romy Ducoulombier
Reportage | 6 juin
6 mn

Mille feux sur la Croisette
Glamour, exubérance et poésie à Cannes, mis en scène par De Grisogono.

haute joaillerie © de Grisogono
haute joaillerie © de Grisogono
haute joaillerie © de Grisogono
haute joaillerie © de Grisogono
Cannes Film Festival © Droits réservés
haute joaillerie © de Grisogono
Cannes Film Festival © Droits réservés
haute joaillerie © de Grisogono
Cannes Film Festival © PLURIS
Icône de la Croisette et lieu de rendez-vous des célébrités internationales, l’Hôtel Martinez est aussi l’écrin de la haute-joaillerie pendant toute la durée du Festival de Cannes. Autant dire qu’il ressemble à un coffre-fort, et les badauds fiévreux qui se massent devant les grilles nous envient la combinaison sacrée. Une fois les portes du temple franchies, c’est vers la « Suite des Oliviers », lieu de réception du célèbre joaillier De Grisogono, que nous nous faufilons.
Cannes Film Festival Hôtel Martinez © PLURIS

LA GALERIE DE LA JOAILLERIE

Le seuil passé, nous nous enfonçons dans un dédale de pièces au luxe léger, au fil d’un parcours balisé par des vitrines où trônent, majestueuses, les dernières créations du joaillier. Les pièces immatérielles respirent la gourmandise, invoquent la poésie… Et le red carpet de l’exubérance n’en finit plus de se dérouler jusqu’à cette terrasse qui dévore la croisette et surplombe la baie.
À droite, une hôtesse entoure une nuque délicate d’un pendentif puis noue un bracelet au poignet. A gauche, des silhouettes glamour se pâment et ondulent devant les pièces griffées. Une joyeuse cacophonie de russe, de chinois et d’anglais retentit devant la vitrine où danse un pendentif orné de boules en or ou une bague sertie de pierres précieuses aux milles reflets. Transformées en fruits appétissants, d’autres créations virevoltent, irrésistibles, de l’éclat des diamants.

DE GRISOGONO SUR LE RED CARPET

Dans cette assemblée triée sur le volet, les célébrités les plus glamour se laissent « bijouter » sous l’œil attentif des stylistes et des conseillers. Nous les observons, captivées, qui choisissent avec recueillement les pièces qu’elles porteront sous le feu des clichés. Un cérémonial intime, guidé par les sens.
Cannes Film Festival © PLURIS

« FATALE IN CANNES »

Quelques heures plus tard, nous nous rendons à l’Eden Roc, l’hôtel mythique du Cap d’Antibes situé à quelques battements d’aile de la croisette. A l’entrée, les journalistes, photographes et cameramen du monde entier ont remplacé les badauds empressés. Munis de notre pass all access, petit sésame brandi non sans fierté, nous franchissons le seuil de la soirée « Fatale in Cannes » tant convoitée. Ici, chaque année, le fondateur de la maison de joaillerie Fawaz Gruosi, convoque les personnalités les plus glamour de la scène internationale. C’est LA soirée cannoise de l’année.
À l’entrée, plus de six cent invités se prêtent, enthousiastes, au jeu du tirage de portrait. Postures étudiées, sourires étincelants et regards appuyés se troquent la vedette à l’épreuve du photocall. Sharon Stone, lumineuse et riante, arrive en compagnie de ses 11 bodyguards tandis qu’un peu plus loin, Leonardo DiCaprio échange une poignée de mains avec Antonio Banderas. Plus tard, Cara Delevingne et Paris Hilton prendront place dans ce ballet.
de Grisogono Haute joaillerie © de Grisogono

SOUS LE SIGNE DE LA GOURMANDISE

Face à la mer, le parc méditerranéen de l’Eden Roc se laisse caresser par les derniers rayons du soleil. Le crépuscule flattera bientôt les vitrines du joaillier posées au centre de l’allée. Les collections de bijoux et de montres aux formes pulpeuses qu’elles renferment, aguichent l’œil, ouvrent l’appétit. Entre chien et loup, le temps s’est arrêté sur les courbes colorées de ces diamants enjoués. Le charme opère, De Grisogono et son génial créateur Fawaz Gruosi feront, ce soir encore, tinter la vie !

AU CŒUR DE LA FÊTE

A la fin du cocktail, surprise, la façade de l’hôtel se transforme en écran géant. Dans l’obscurité totale, les lignes futuristes et les formes virtuoses épousent ses reliefs. Alors alternent des ombres inquiétantes et des couleurs flambantes. Clous du spectacle, les spirales d’or blanc, jaune, rose dessinent les courbes des montres de la collection Allegra. Un spectacle vibrant se déploie face à nous tandis qu’au même instant, vidéos et photos colportent son éclat sur les réseaux sociaux.
Les 600 invités gagnent ensuite, pour dîner, les places qui leur ont été attribuées selon un plan étudié. Jusqu’au petit matin, l’assemblée célèbrera la gourmandise, l’humour et la créativité que perpétue l’univers De Grisogono. Une soirée qui convoque le glamour d’une époque sous la bannière des festivités. Preuve que le Cannes des années 50 et des beaux voiliers, n’a pas fini de ressusciter à l’horizon de la haute-joaillerie.
Crédits photo : de Grisogono, Pluris, PLURIS, Droits réservés
Article paru dans le numéro #26 FACETTES
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