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Pascal de Rauglaudre
News | 27 juin
3 mn

Instants olympiens à l’Orangerie
Les chorégraphies mythologiques du Béjart Ballet, sur le parterre bas du Château de Versailles.

Ballets Béjart Maurice Béjart jardins de l’Orangerie à Versailles
chorégraphie mythologique © Droits réservés
Ballets Béjart Maurice Béjart jardins de l’Orangerie à Versailles
chorégraphie mythologique © Droits réservés
Ballets Béjart Maurice Béjart Nuits de l’Orangerie du Château de Versailles
chorégraphie mythologique Julien Favreau Boléro Ravel © Droits réservés
Ballets Béjart Maurice Béjart Nuits de l’Orangerie du Château de Versailles  chorégraphie mythologique © Droits réservés
Ballets Béjart Maurice Béjart jardins de l’Orangerie à Versailles  
chorégraphie mythologique © Droits réservés
jardins de l’Orangerie à Versailles © Droits réservés
Un ballet Béjart dans les jardins de l’Orangerie à Versailles, c’est comme un séjour dans l’Olympe – surtout lorsqu’y sont interprétées les Sept danses grecques, un pari de Maurice Béjart d’évoquer la Grèce sans copier ses danses traditionnelles. Sur la scène, une compagnie de demi-dieux badine avec des nymphes, tandis qu’un Apollon multiplie les grands jetés. Un parfum d'oliviers semble embaumer l'air, et l'éclat des pantalons blancs rappelle celui des villages des Cyclades.
C’était le 18 juin, aux Nuits de l’Orangerie du Château de Versailles. Dans le parterre bas, juste à côté du bassin circulaire entouré d’orangers, une scène immense a été montée. D’autres pièces mythologiques s’y sont succédé, dont Bhakti III, dans un décor de divinités indiennes, et Marsha Rodriguez en déesse enivrante.
Enfin, Julien Favreau, Mars puissant et vulnérable à la fois, a ensorcelé les spectateurs par son interprétation du « Boléro » de Ravel. Les jardins ont d’abord été plongés dans le noir. Puis au fur et à mesure que le tempo devient plus entêtant, les lumières se rallument, jusqu’à l’apothéose, révélant une grande table rouge comme décor de la scène païenne.
Grâce, exactitude, élégance, précision des gestes : les spectateurs ne pouvaient pas être surpris de découvrir que Jaquet Droz est le Presenting Partner du Béjart Ballet Lausanne. Une fusion entre deux mondes à l'exigence rare et artistiquement proche. Sa présence à Versailles n’est d’ailleurs pas une coïncidence. Elle est très ancienne, puisqu’il y a près de deux siècles et demi, en juin 1775, Henri Louis Jaquet-Droz était reçu à la cour de Louis XVI. Ses trois fameux automates avaient alors subjugué le souverain.
D'autres concerts et spectacles au Château de Versailles tout au long de l'été.
Ballets Béjart Maurice Béjart jardins de l’Orangerie à Versailles
chorégraphie mythologique © Droits réservés
Crédits photo : Jaquet Droz, Droits réservés
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75002 Paris - France
Article paru dans le numéro #29 ÉCHAPPÉES
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