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À sa naissance, la SEAMASTER
est immédiatement devenue
la montre des explorateurs et
des professionnels de la mer.
Un demi-siècle plus tard,
la nouvelle SEAMASTER 300
revient avec un design
entièrement modernisé et
des technologies de pointe,
pour les nouvelles générations
d’aventuriers, dans les océans
et sur la terre.
LE DELTA D'OMEGA
« L'échappement Co-Axial a été développé pour perpétuer l'affection du public du XXIe siècle pour les montres mécaniques » Georges Daniels, maître-horloger
Avec la Seamaster 300 édition 2014, Omega la visionnaire lance une montre qui a trente ans d'avance technologique.
A chaque montre, son aventure humaine. Buzz Aldrin marcha sur la lune, une Speedmaster au poignet. Les expéditions en milieu sous-marin du Commandant Cousteau s'équipèrent de la Seamaster. Quand des aventuriers croisent la route de visionnaires, le monde progresse. Omega est le précurseur d'une avancée technologique exceptionnelle et le nouveau modèle de la Seamaster 300 en est l'aboutissement ultime. Avant sa commercialisation au mois de novembre, Pluris a exploré les coulisses de cette savante mécanique qui aide l'homme à réaliser son rêve le plus fou : maîtriser le temps.
Remontons le temps ! 1948 : la première Seamaster est créée. Avec elle, la consécration d'un siècle de recherches entreprises par Omega depuis sa fondation par Louis Brandt en 1848 pour aboutir à la production industrielle d'une montre chronomètre robuste aux pièces interchangeables, au boîtier sur bracelet capable de résister aux champs magnétiques (farouches ennemis des montres mécaniques), étanche jusqu'à 300 mètres et au réglage isochrone (rendant la durée des oscillations du balancier indépendante des mouvements du poignet).
L'échappement Co-Axial Omega
Il fallait aller encore plus loin. La création a besoin de visionnaires. Nicolas G.Hayek en fut un pour Omega dès 1983 lorsque l'entreprise fut rachetée par le Groupe Swatch, dont il était le Président. Il créa des bureaux d'études et réalisa, ces quinze dernières années, une véritable révolution technologique qui tient à trois atouts : la création de l'échappement Co-Axial Omega (repensant le système co-axial élaboré en 1970 par le maître-horloger George Daniels), l'utilisation du métalloïde Silicium 14 pour la fabrication du balancier à spiral, l'obtention d'une capacité de résistance à des champs magnétiques de plus de 15 000 gauss (davantage que le champ magnétique d'une IRM).
L'organe régulateur du mouvement est le balancier. Ses oscillations sont maîtrisées par l'échappement qui assure à la fois l'évacuation du surplus de l'énergie produite par le ressort et la transmission des informations de temps aux aiguilles. L'échappement donne le pouls de la montre, on lui doit le tic-tac ! L'intérêt majeur du système Co-Axial, qui réduit les surfaces de contact et agit non plus par glissements mais par poussées, est de réduire les frictions entre les pièces, garantissant ainsi une grande précision et une performance chronométrique à long terme. Il fait des merveilles associé au balancier à spiral en Silicium 14 mis au point par Omega. Ce matériau amagnétique, insensible à des champs magnétiques considérables (1,5 Tesla soit 15000 Gauss), est plus stable dans le temps et offre une moindre sensibilité aux chocs et aux variations thermiques. C'est surtout son poids qui sidère : celui du spiral utilisé pour le calibre Co-Axial équivaut au septième d'un grain de riz et les trois rubis qui garnissent l'ancre ne pèsent que 4/1000ème de gramme.
La perfection à approcher, c'est l'isochronisme : l'égale durée entre les oscillations du balancier. Cette perfection n'existe pas car l'isochronisme est naturellement perturbé par la gravité terrestre mais aussi par le jeu du spiral et les éventuels défauts d'équilibre du balancier. L'écart de durée des oscillations, dit écart de marche, dépend donc de la position de la montre et des changements de température et il varie dans une même journée. Ce delta est la référence cruciale de la qualité d'un mouvement. Le delta ultime, exigé pour s'assurer qu'une montre de haute précision soit qualifiée de chronomètre, est de - 4 à + 6 secondes par jour. Avec un tel delta de 10, l'Omega Seamaster 300 atteint le but auquel nombre d'horlogers aspirent, la plupart ayant une tolérance entre comprise entre -1 et + 6.
Avec son mouvement 8400, la Seamaster 300 version 2014 offre une montre manufacturée à la fois esthétique au style vintage et une perfection technique révolutionnaire. Une réalisation qui fait écho au souhait de Nicolas G. Hayek de rendre la perfection accessible.

Sophie Colin
Crédits photo : Pluris, Benjamin Hénon Pluris
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