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Béatrice de Perrus
News | 17 nov.
6 mn

Émois de la photographie à Paris
Tous les ans, Paris fixe la photographie pour un mois d'expositions et d'événements.

Série de 18 photographies dAgnès Varda ©  DR & Pluris
Sélection d'œuvres exposées au Grand Palais et sélectionnées par  Clément Chéroux et Karolina Lewandowska - mois de la Photo ©  DR & Pluris
Cette année, Paris photo célèbre trois thématiques : « Anonymes et amateurs célèbre », « Au cœur de l’intime  »  et « La Photographie méditerranéenne ».
Pluris livre ici une sélection d'œuvres exposées au Grand Palais et sélectionnées par  Clément Chéroux et Karolina Lewandowska, conservateurs pour la photographie au Centre Pompidou (MNAM).

Valérie Belin

Met la beauté au centre de son travail depuis vingt ans, avec deux fascinations : l’art minimal américain et le baroque italien. Son œuvre provoque une impression de doute et d'inquiétante étrangeté.
Valérie Belin, photographie ©  DR & Pluris

Abelardo Morel

Place son appareil photo dans des pièces sans lumière, à part pour un petit trou dans un mur, sur le principe de la camera obscura. Une image se forme à l’envers sur le mur opposé, qu'il prend en photo avec des temps de pose pouvant durer plusieurs heures.
Abelardo Morel, photographie ©  DR & Pluris

Nicholas Nixon

Son travail le plus célèbre est la série de portraits appelée « the Brown sisters ». Il s’agit d’une série de plus de 40 portraits, ayant pour sujet la femme de Nicholas Nixon et ses 3 soeurs, portraits de groupe réalisés entre les années 70 et aujourd’hui, à la fréquence d’un par an. Les soeurs y apparaissent, année après année, toujours dans le même ordre sur l’image, mais avec une pose différente, témoin d'une vie familiale qui évolue et du temps qui s'écoule.
Nicholas Nixon, photographie ©  DR & Pluris

Agnès Varda

Une série de 18 photographies qu'elle exposa dans sa cour de la rue Daguerre, à même les murs et les volets en juin 1954, dont elle a gardé les tirages originaux collés sur Isorel et jamais montrés depuis lors. D'une valeur exceptionnelle, cet ensemble de photographies réalisé entre 1950 et 1954, constitue un témoignage unique sur les débuts de l'artiste.
Série de 18 photographies dAgnès Varda ©  DR & Pluris

Éric Poitevin

Revisite de façon singulière les grands genres de la peinture classique : paysages, natures mortes, nus et portraits. Un nombre de sujets restreints que l’artiste traite  jusqu’à épuisement, en privilégiant le temps de repérage des lieux et des atmosphères, pour élaborer avec rigueur chacune de ses prises de vue. Ses images composées tel un tableau sont présentées avec neutralité et selon un certain dépouillement proche de l’abstraction.
Éric Poitevin, photographie ©  DR & Pluris

Chris Mccaw

Utilise une chambre grand format qu’il a construit lui-même pour photographier le soleil. Pour réaliser ces images, l'artiste utilise des temps d’exposition de 2 à 8h sur du papier photographique, ce qui lui permet d’obtenir des positifs. Le soleil est concentré par l’objectif à la manière d’une loupe et finit par littéralement brûler le papier placé sur sa trajectoire.
Chris McCaw, photographie ©  DR & Pluris

Cristina de Middel

En 1964, la Zambie acquiert son rêve d’indépendance et lance un programme spatial, qui devait permettre aux africains de poser les pieds sur la lune. La Zambie ambitionnait ainsi de rejoindre les exploits des États-Unis et de l’Union soviétique. Malheureusement, l’aide financière promise par quelques optimistes n’est jamais venue. C’est ainsi que l’initiative héroïque s’est transformée en un épisode exotique de l’Histoire africaine, encerclé par la guerre, la violence, la sécheresse et la famine. « The Afronauts » constitue la base documentaire d’un rêve impossible, qui aura finalement vécu uniquement à travers les images de Cristina de Middel.
Cristina de Middel, The Afronauts ©  DR & Pluris

Mathieu Pernot

Le travail réalisé autour des bunkers de Bretagne de la Seconde Guerre mondiale, relève à la fois d'une réflexion sur la nature du paysage tel qu'il s'observe à travers les fenêtres de tir de ces constructions, et d'une expérimentation du procédé de camera obscura.  Dans des conditions parfois acrobatiques, l'auteur inverse le dispositif optique de surveillance des architectures militaires, en transformant des postes d'observation en chambre d'enregistrement de l'image. L'œil se retourne sur lui-même. Sur le mur en béton du bunker, le paysage de guerre fait place à l'image inversée d'un littoral en paix.
Mathieu Pernot, photographie ©  DR & Pluris
Crédits photo : DR & Pluris
Article paru dans le numéro #43 CHAUSSÉS
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