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Sophie Colin
Recommandation | 12 déc.
3 mn
Par une nuit de décembre, des points lumineux scintillent ici et là sur la voûte céleste de la Place Vendôme, ils forment des figures comme autant de constellations dont les étoiles se transforment en pierres précieuses. La Grande Ourse devient « Nuit de Diamants » de Chanel ; Cassiopée, « Rose » de Piaget ; Céphée, « Hortensia 2 » de Chaumet ; Pégase, « Agrafe » de Cartier ; Andromède, « Quatre Joaillerie Radiant » de Boucheron. Pour n’en citer que quelques-unes.
« Nuit de Diamants » s’inspire de la première collection de joaillerie Chanel présentée à Paris en 1932, « Bijoux de diamants », où la Comète se fait l’ambassadrice d’une conception moderne, libre et éclatante de la beauté des femmes. Le collier dessiné en 2014 est en or blanc 18 carats serti de 97 diamants taille brillant, pour un poids total de 2,8 carats, de 2 spinelles noirs taille cabochon et de 501 billes de spinelle noir pour un poids total de 150,5 carats.

Le ciel est pavé de roses endiamantées, boucles d’oreilles en or blanc entièrement pavées de diamants scintillants taille brillant, telles des muses florales porteuses d’un message d’amour à l’heure où les amants s’abandonnent à la délicate complicité de Piaget.

L’audace se nomme « Hortensia 2 » : l’architecture stylisée, sculptée de griffes et de baguettes d’une manchette en or blanc serti de diamants, de saphirs et de lapis-lazuli électrise l’atmosphère d’un éclat signé Chaumet.
La Grande Ourse devient « Nuit de Diamants » de Chanel ; Cassiopée, « Rose » de Piaget ; Céphée, « Hortensia 2 » de Chaumet ; Pégase, « Agrafe » de Cartier ; Andromède, « Quatre Joaillerie Radiant » de Boucheron. © Pluris
Hymne à la féminité, silhouette parisienne corsetée dans un style très Haute Couture, voilà « Agrafe Résille » de Cartier, en or serti de 197 diamants taille brillant pour 6,46 carats. Une attache, un maintien ; firmament rime avec séduction.

Apparaît soudain « Quatre Joaillerie Radiant » de Boucheron, une manchette tout en or blanc pavé de diamants qui, d’un subtil jeu graphique et ajouré, brille de mille feux.

La légende dit que ces constellations, moins timides que Cassiopée, Pégase ou Andromède, ne s’évanouissent pas au lever du jour et que, bien au contraire, elles aiment être admirées et surtout portées.
Crédits photo : Pluris
Article paru dans le numéro #46 CHAPEAUX DE RIZ
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